BAYEUX - 50, rue des Bouchers

Loi Malraux - BAYEUX (Tranche 2) - 50, rue des Bouchers - Résidence Jeanne d’Arc - 14400

 

INVESTIR EN NORMANDIE

> 3 300 000 habitants
> 90,5 milliards d’euros de PIB
> 1er potentiel pour les énergies marines renouvelables
> 6ième région pour le commerce extérieur
> 14,2% de la production française d’électricité

Fiscalité MALRAUX

Résidence Jeanne d’Arc – Tranche 2 - Ancienne Institution Jeanne d’Arc – 50, Rue des Bouchers

L’immeuble se situe en plein cœur du Centre historique de Bayeux, à deux pas de la Cathédrale Notre Dame et du musée de la Tapisserie. Ancienne Institution Jeanne d’Arc, cet immeuble se trouve dans un périmètre sauvegardé et s’inscrit dans le cadre d’une rénovation complète de l’îlot situé entre la rue des Bouchers et la rue de la Bretagne.

Les bâtiments sont répertoriés sur le premier plan du secteur sauvegardé comme étant "Immeuble et maison Louis XVI".

Pendant la Première Guerre Mondiale, l’Ecole Jeanne d’arc accueilli une caserne belge et plus particulièrement un centre d’instruction des Sous-lieutenants auxiliaires-instructeur.

Au moment de la Libération, l'Institution Jeanne d'Arc, alors dirigée par la communauté de la "Vierge fidèle" de Douvres-la-Délivrande, est transformée en hôpital de première classe.
En effet le 7 Juin 1944, dans la matinée les premiers soldats britanniques pénètrent dans Bayeux. La foule en liesse accueille ses libérateurs, entrés dans la ville sans rencontrer la moindre résistance. La garnison allemande s’est enfuie la veille, sans demander son reste. C’est grâce à l’action de la résistance et de particuliers que les Alliés ont été prévenus du départ des Allemands de Bayeux, leur signalant ainsi l’inutilité d’un bombardement.

C’est dans ce contexte que Bayeux, ville miraculée, devient un havre de paix pour des milliers de réfugiés et des centaines de blessés qui affluent du Calvados et de la Manche. Elle est la seule, en territoire libéré, à disposer d’un hôpital en état de marche et d’une infrastructure complémentaire, composée de 5 hôpitaux à travers la ville, dont l’Institution Jean d’Arc. Bayeux devient ainsi ville-hôpital.

L’Institution devient hôpital de première classe, chargée d’accueillir les blessés les plus graves. Le personnel est fourni par le corps enseignant, assisté de nombreuses élèves bénévoles. Le docteur Henry Jeanne opère à l’hôpital général et à l’institution Jeanne d’Arc jusqu’au 15 juillet 1944.

Le docteur Henry Jeanne deviendra ainsi maire de Bayeux en 1946 et de nombreux bénévoles, marqués par cette expérience à l’Institution, s’engageront dans une carrière médicale.

L’Institution Jeanne d’Arc reprendra ses activités pédagogiques dès les hostilités terminées.

Après le déménagement du lycée Jeanne d'Arc rue d’Éterville en 1992, seul restait le collège rue des Bouchers. « Les locaux n’avaient plus rien de fonctionnel, se souvenait, il y a quelques années, Jean-Pierre Malo, président de l’Organisme de gestion de l’enseignement catholique, à Bayeux. Les factures d’eau et de chauffage étaient énormes. » Les deux établissements ont été réunis après un chantier de 5 millions d’euros achevé en décembre 2011.

Quelques années plus tard Buildinvest se porte acquéreur de l’ensemble des bâtiments, pour lancer progressivement la rénovation de la totalité de ce site remarquable et patrimonial de cette ville.

Ce deuxième bâtiment du projet global, du « campus » de l’ancienne Institution Jeanne d’Arc, se situe 50, Rue des Bouchers, dans la continuité des premiers 11 appartements et parkings sur jardin intérieur, situés au 52 – 54, Rue des Bouchers, déjà commercialisés et actuellement en travaux. Ces deux ensembles architecturaux, seront bientôt complétés courant 2020, par les deux derniers immeubles de ce parc paysagé urbain entre la rue des Bouchers et la rue de la Bretagne.

Ce deuxième bâtiment ayant une façade sur la rue des Bouchers, est constitué de 22 appartements, est tourné principalement vers le parc intérieur des trois bâtiments de l’îlot Jeanne d’Arc.                      

Il comprend 22 parkings dans le parc-jardin intérieur.

La typologie des appartements s’étend du T1 au T3 duplex, en passant par le T1 bis, le T2 et le T3.  Les surfaces de 33 à 75 m² sont adaptées à la demande locative locale. 

 

Ville historique à 30 min de Caen et à 15 min des plages du Débarquement

Bayeux est l’une des trois sous-préfecture du département du Calvados et de la région Normandie et est peuplée de plus de 14.000 habitants. Siège d’évêché depuis le IVème siècle, Bayeux est célèbre pour sa tapisserie retraçant, sous forme de broderie, la conquête de l’Angleterre par Guillaume le Conquérant, inscrite depuis 2007 au registre Mémoire du monde de l’Unesco.

Capitale du Bessin, située à quelques kilomètres des plages du Débarquement, Bayeux a été la première ville que l’opération Overlord a libérée le 6 juin 1944. Elle est l’une des rares villes de Normandie à être restée intacte après les combats de la Bataille de Normandie, conservant ainsi un riche patrimoine architectural et culturel.

C’est aujourd’hui une destination de week-end et de vacances très prisée qui conjugue à la perfection héritage du passé, dynamisme et modernité. Le littoral, alternance de longues plages propices aux loisirs nautiques et de hautes falaises restées sauvages, est ici marqué par l’histoire, du port artificiel au port pétrolier du Débarquement en passant par la batterie allemande de Longues-sur-Mer.

 

Infos pratiques

ADRESSE

50, rue des Bouchers - Résidence Jeanne d'Arc - 14400 BAYEUX (Tranche 2)

 

SITUATION

Bayeux est une commune du Calvados (Normandie) peuplée de plus de 14 000 habitants située à 30 km de Caen, 90 km de Cherbourg et Deauville, et 260 km de Paris.

 

ACCÈS ET TRANSPORTS

Par la route : Autoroute A84 et N13
Par le train : SNCF Paris-Saint-Lazare - Cherbourg et TER Caen - Rennes Aéroport : Caen-Carpiquet
Liaison maritime vers l’Angleterre : ligne Ouistreham - Portsmouth

 

SERVICES

La ville de Bayeux dispose de toutes les infrastructures de santé (hôpital, clinique, maison de retraite...), sportives (stades, golf, piscine...) et culturelles (médiathèque, musées, salles de spectacle...).

 

TOURISME ET ACTIVITÉS

La commune de Bayeux est localisée dans le Calvados, en région Normandie.

Située à sept kilomètres des côtes de la Manche et à 30 kilomètres de Caen, elle est sous-préfecture du département et siège de l'évêché. Établie entre 32 et 67 mètres d'altitude, cette localité est traversée par l'Aure. Elle est la capitale du pays du Bessin, lequel s'étend au nord-ouest du Calvados. Son emplacement géographique a favorisé le fait qu’elle soit la première ville de France libre en plus d’être l’une des rares villes de la Normandie qui a su conserver son aspect d’origine malgré les sanglants et dévastateurs combats de la Bataille de Normandie.

Bayeux est une ville riche en histoire et patrimoine. Cela concerne principalement la tapisserie de Bayeux, laquelle relate sous forme de broderie, la victoire de Guillaume le Conquérant contre l'Angleterre. Cette curiosité inscrite au registre Mémoire du monde de l'UNESCO depuis 2007, est exposée dans la cité au Centre Guillaume le Conquérant. Bayeux (Augustodurum, IVe siècle ; Civitas Baiocasseum, fin du IVe siècle ; Baiocae). La basse ville, composée de la cité et des faubourgs de Saint-Loup, Saint-Patrice et Saint-Laurent, et la haute ville comprenant les quartiers de Saint-Georges et de Saint-Floxel et le faubourg de Saint-Jean. Beaucoup de vieilles maisons lui donnent un aspect pittoresque ; elle est traversée dans toute sa longueur par la grande route de Caen à Cherbourg qui forme la principale rue.

Histoire. 
La ville de Bayeux, capitale des Baiocasses, portait au IVe siècle le nom d'Augustodururn, ainsi qu'en témoigne la carte de Peutinger. Devenue le chef-lieu des cités des Baiocasses et des Viducasses réunies, elle retint le nom de Civitas Baiocassium et fut comprise dans la seconde Lyonnaise. On voit encore rue Larcher et près de la Place-au-Bois quelques vestiges de l'enceinte romaine de cette époque. Une colonie saxonne s'y établit au cours du Ve siècle et y demeura indépendante jusqu'à la fin du règne de Clovis. On connaît des monnaies mérovingiennes avec la légende H-Baiocas. Des comtes particuliers gouvernèrent la ville jusqu'à l'époque des invasions des Vikings. 

Pillée en 884, elle fut prise d'assaut en 890 par Rollon. Celui-ci, devenu duc de Normandie, la céda à Bothon, l'un de ses fidèles, auquel on attribue sa reconstruction. Bayeux devint l'une des résidences des ducs de Normandie ; l'un d'eux, Richard Ier, y construisit, vers 960, au Nord de la cité, près de la porte Saint-André, un château ne fut détruit qu'au XVIIIe siècle, La chapelle Saint-Ouen qui subsiste encore était comprise dans son enceinte. Un incendie détruisit en partie la ville en 1046 ; un demi-siècle plus tard, disputée par les fils de Guillaume le Conquérant, elle fut encore saccagée, pillée et incendiée par l'un d'eux, Henri Ier (1106) ; le trésor de la cathédrale et la Tapisserie de la reine Mathilde furent seuls sauvés, au dire des chroniqueurs. A la fin du XIIe siècle, une commune y avait été établie, probablement par le roi Jean sans Terre, mais elle ne paraît pas avoir survécu à la ruine de la domination anglaise. 

Comme la plupart des villes de Normandie, Bayeux eut beaucoup à souffrir de la guerre de Cent ans ; deux fois en dix ans, elle subit encore la dévastation, la ruine et l'incendie, d'abord de la part des troupes d'Édouard III (1346), ensuite de la part de celles de Philippe, frère du roi de Navarre, Charles le Mauvais (1356). Relevée de ses ruines par les soins du roi de France, elle retomba, en 1414, aux mains des Anglais qui la gardèrent jusqu'à l'époque de la bataille de Formigay. Les guerres religieuses l'ensanglantèrent après les guerres contre les Anglais : en 1562 et en 1569, les Calvinistes la saccagèrent ; en 1589, ce fut le tour des Ligueurs ; en 1590, le duc de Montpensier s'en empara. Au XVIIe siècle enfin, lors de l'insurrection des Va-nu-pieds, elle fut encore pillée par les troupes royales.

Bayeux était, sous l'Ancien régime, la capitale du Bessin. Après avoir été le chef-lieu d'une vicomté comprise dans le grand bailliage de Caen, elle devint elle-même chef-lieu de bailliage. En 1597, Henri IV y établit le siège de l'une des neuf élections de la généralité de Caen. En 1554, Henri Il y avait établi une maîtrise des eaux et forêts. En 1771, après la suppression du parlement et de la chambre des comptes de Normandie, on y établit un conseil supérieur comprenant cinq bailliages dans son ressort ; il fut supprimé en 1778. Bayeux faisait partie du gouvernement de Normandie. Ajoutons que la ville de Bayeux sera la première à être libérée, le 7 juin 1944, après le débarquement des Alliés en Normandie.

 

Bayeux cristallise les affrontements idéologiques à travers les époques, notamment ceux liés à la vie religieuse. On peut découvrir dans la ville de nombreux édifices religieux, datant pour la plupart du développement des institutions religieuses sous l'impulsion de Monseigneur de Nesmond. Le séminaire, l'hôtel-Dieu, le couvent des bénédictines, le couvent des ursulines, la charité Notre-Dame, sans compter les dizaines d'hôtels particuliers constituent un héritage architectural de premier ordre. Et même si les insurgés protestants assiégèrent la ville en 1562, en détruisant au passage une grande partie du patrimoine religieux local, cela a abouti à la construction de cinq nouvelles institutions religieuses dans la cadre de la Contre-réforme. Il est donc normal qu’on voie dans la ville un ou une religieuse pour dix habitants ! Et de cette période sont nés d’autres talents !

Bayeux est une ville de la dentelle et de la porcelaine. Le développement de ces activités est dû à l’installation d’une première manufacture de porcelaine par Joachim Langlois dans l'ancien couvent des bénédictines laissé vacant après la Révolution. Et l'histoire de cet art coïncide avec celle des trois familles qui furent à la tête de l'entreprise : l'époque Langlois (1812-1849), l'époque Gosse (1849-1878) et l'époque Morlent (1878-1951). C’est surtout durant cette dernière période que la production acquiert une réputation internationale. Pour ce qui est de la dentelle de Bayeux, elle est liée à François de Nesmond, lequel confie aux sœurs de l'hôpital le soin de s'occuper des enfants assistés. Pour y arriver, ces religieuses se lancèrent dans la confection dentellière. Cette activité n’eut un spectaculaire essor que vers le XVIIIe siècle, quand plus de mille personnes travaillent dans les différentes manufactures de la ville. Et ces produits de qualité de fabrication artisanale sont à découvrir dans le Conservatoire de la dentelle.

 

Une visite de Bayeux vous mènera à travers les rues étroites de la cité médiévale à la découverte de la cathédrale Notre-Dame (salle du Trésor, mobilier, salle capitulaire et son labyrinthe), du centre historique, du jardin public et de son "arbre remarquable de France", un hêtre pleureur puis des sites comme le Musée Mémorial de la Bataille de Normandie, le Cimetière Militaire Britannique ou le Mémorial des Reporters.

 

La cathédrale, construite au XIe siècle, consacrée en présence de Guillaume le Conquérant et de la reine Mathilde en 1077, brûlée en 1106, réédifiée au cours du XIIe siècle et reconstruite encore en grande partie pendant le XIIIe siècle, souvent encore remaniée au cours du Moyen âge, et restaurée au XIXe siècle, est un édifice très original et fort imposant. La façade principale est flanquée de deux tours romanes surmontées de flèches pyramidales hautes de 75 m. Sur le carré du transept s'élève une tour centrale octogonale, construite du XIVe au XVIe siècle. Elle est assise sur une plate-forme carrée dominant de 10 mètres le faîte de l'édifice. Cette plate-forme est entourée d'une galerie surmontée de douze clochetons ornés de sculptures chimériques. Dans les niches qui occupent les angles de la plate-forme se trouvent des groupes de personnages de grandeur naturelle. De la plate-forme partent deux escaliers en spirales aboutissant à deux autres plates-formes, à l'Est et à l'Ouest de la tour, entourées de balustrades et ornées du lion de Normandie. La tour avait été couronnée, au commencement du XVIIIe siècle, d'un dôme d'ordre dorique qui a été supprimé. Le chœur et ses chapelles rayonnantes, beau spécimen de l'architecture du XIIIe siècle, sont entourés d'une armature d'arcs-boutants, de clochetons aigus et de contreforts dont plusieurs sont surmontés de statues. La façade principale a été mutilée au XVIIIe siècle. Le transept Nord n'a pas de portail et est percé d'une fenêtre du XIVe siècle ; le portail du transept Sud est de la fin du XIVe siècle ; les sculptures qui figuraient l'histoire de saint Thomas de Cantorbéry sont malheureusement très mutilées. Entre le portail et la tour s'ouvrent sous un porche deux portes du XIVe siècle, en bois de châtaignier garnies de belles ferrures. La longueur de l'édifice est de 96 mètres dans oeuvre, sa hauteur sous voûte dépasse 23 m; la nef principale de 10 m de large est flanquée de bas-côtés larges de 6 m, bordés eux-mêmes de chapelles profondes de 5 m. La largeur au transept est de 37 m et la hauteur du carré de 25 m. Les ouvertures de la nef, inégales en largeur et en hauteur, appartiennent en partie à l'édifice du XIIe siècle. Les chapelles, au contraire, ont toutes été construites postérieurement. Le triforium offre des arcades disposées par groupes de quatre encadrées par un grand arc brisé. Il ne subsiste plus aux fenêtres que quelques vitraux anciens ; ceux de la verrière qui surmonte la tribune de l'orgue notamment ; ils sont du XVe siècle. 

 

À Bayeux, les événements festifs font partie intégrante du quotidien. Et pour cause, l’agenda de la ville est rempli par une myriade de fêtes et de festivals, depuis la Fête médiévale et le Salon du livre médiéval, jusqu’au Festival international du cirque tous les deux ans début mars en passant par le festival Calvadose de rock à Sully au début du mois d'août, le Festival des jeux et la Graine de mots organisée tous les deux ans en février.

 

Pourquoi investir dans les « Belles Pierres » des centres villes de NORMANDIE :

> 4ème destination des Français pour les courts séjours 

> 15 millions de nuitées dans les hébergements payants 

> 16 millions de visites annuelles culturelles dont 6 millions pour le Tourisme de mémoire 

> 38 600 emplois liés au tourisme en Normandie et 50 800 emplois en haute-saison Français pour les courts séjours 

 

ADRESSE

50, rue des Bouchers - Résidence Jeanne d’Arc - 14400 BAYEUX (Tranche 2)

 

 

 

 

Photos du programme Loi Malraux - BAYEUX (Tranche 2) - 50, rue des Bouchers - Résidence Jeanne d’Arc - 14400

 

Informations :

  • TYPE OPERATION

    Malraux

  • POPULATION14400
  • TYPE DE BIENT1, T1bis, T2, T3 et T3 duplex
  • SURFACE33 m² à 75,9 m²
  • PRIX FONCIER11.500 € à 34.725 €
  • BUDGET TRAVAUX107.250 € à 269.750 €
  • BUDGETS GLOBAUX123.750 € à 309.475 €

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Tél : 01.47.64.21.45 Tél : 01.47.64.21.32 Par email

5 atouts de Buildinvest

  • 4 500 logements livrés
  • 40 M€ de capital social
  • 350 employés
  • Accompagnement du projet à sa gestion locative
  • Près de 50 ans d'expertise immobilière


Défiscalisation Programme Malraux à Honfleur  Rue Cachin - Groupe Buildinvest

HONFLEUR (Travaux en cours) - 2, rue des Buttes - 18, rue Cachin

Malraux - Déficit Foncier

Défiscalisation Programme Malraux avec subventions  Ilot des Cordeliers à Chatellerault - Buildinvest

CHÂTELLERAULT (Travaux en cours) - 8, Quai Napoléon 1er - Résidence des Cordeliers

Malraux - Déficit Foncier

Défiscalisation Programme Malraux à Honfleur Rue Haute - Groupe Buildinvest

HONFLEUR - 127, rue Haute - 1, rue du Trou Miard

Malraux - Déficit Foncier